Plan du site
En 2026, la première année du parcours s’est articulée autour de trois journées complémentaires, mêlant apports historiques, analyses contemporaines, échanges de pratiques et construction d’outils pour l’action.
Les participant·e·s se sont retrouvé·e·s au Palais de la Porte Dorée qui accueille le Musée national de l’histoire de l’immigration pour inaugurer ce parcours de formation.
Après un temps d’accueil et d’interconnaissance permettant à chacun·e de situer son engagement et celui de son organisation sur ces enjeux, la journée s’est construite autour de la découverte du musée. Une visite autonome, accompagnée d’un livret pédagogique, puis une visite guidée du bâtiment ont permis d’aborder les questions d’histoire, de migrations, de mémoire et de patrimoine.
L’après-midi, un temps collectif de retour d’expérience a invité les participant·e·s à interroger la place de la mémoire dans la lutte contre les idées des extrêmes droites. La journée s’est conclue par un atelier de photolangage, permettant de faire émerger collectivement des mots-clés et des représentations pour définir ce que recouvrent aujourd’hui les idées des extrêmes droites.
Cette première étape a posé les bases d’une réflexion commune en reliant travail de mémoire, histoire et enjeux contemporains.



La deuxième journée, organisée au Camp des Milles, a permis d’approfondir cette réflexion en s’appuyant sur un lieu de mémoire majeur.
La matinée a été consacrée à une visite guidée du site, avec une attention particulière portée aux mécanismes d’engrenage ayant conduit aux persécutions, ainsi qu’aux formes de résistances individuelles et collectives pendant la seconde guerre mondiale en Europe. Cette visite a permis de mettre en perspective les enseignements historiques avec les défis démocratiques actuels.
L’après-midi, les échanges avec l’équipe du Camp des Milles ont permis de découvrir les démarches éducatives développées par le site, les évolutions de leurs outils pédagogiques ainsi que leurs analyses des enjeux contemporains : montée des radicalités, travail scientifique et transmission.
Les participant·e·s ont ensuite travaillé en petits groupes afin d’identifier les résonances entre ces apports et leurs réalités professionnelles : comment prévenir les logiques de basculement démocratique ? Comment adapter ces contenus à différents publics ?
Cette journée a permis de renforcer les liens entre mémoire historique, vigilance démocratique et pratiques éducatives.



La troisième journée, avait pour objectif de transformer les acquis des deux premières rencontres en leviers d’action concrets.
En s’appuyant sur les ressources produites par le Cnajep dans le cadre du chantier LIED et des enseignements des autres cycles de formation proposés par le Cnajep, les participant·e·s ont travaillé en ateliers autour de situations concrètes.
Les différents groupes ont exploré plusieurs questions :
Cette dernière journée a également permis de réfléchir aux perspectives collectives du réseau.



À l’approche des échéances présidentielles de 2027, cette dynamique contribue également à nourrir les réflexions, les mobilisations et le plaidoyer du Cnajep et de son réseau face à la progression des idées des extrêmes droites.
© CNAJEP 2018 - Mentions Légales - Conception Agence Paradigmes