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L'étude sur les jeunes et la césure

 

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Un jeune français sur deux aimerait prendre une année de césure dans son parcours. Pour la première fois, une enquête d’Animafac – Viavoice révèle la volonté des 18-24 ans de prendre une année pour partir à l’étranger, travailler ou s’engager dans des projets.

PARTIR À L’ÉTRANGER, TRAVAILLER ET… S’ENGAGER !
Si les expériences de mobilité internationale sont plébiscitées par une majorité des jeunes interrogés (59%), près de 20% souhaitent consacrer leur année de césure à un projet en tant que bénévole ou volontaire en Service civique. 37% des jeunes aimeraient également mettre à profit cette année pour acquérir une expérience professionnelle.

L’ANNÉE DE CÉSURE : DES FREINS FINANCIERS MAIS PAS SEULEMENT
Qu’est-ce qui dissuade les jeunes de prendre une année de césure ? Le principal obstacle est financier : 51% estiment qu’il leur faudrait des moyens qu’ils n’ont pas forcément. Mais aux freins financiers s’ajoute une crainte de voir leur parcours fragilisé : pour passer à l’acte, 38% des 18-24 ans (et 52% des étudiants) jugent essentiel de pouvoir réintégrer leurs études sans être pénalisés. Près d’un jeune sur trois estime également que l’année de césure n’est pas assez reconnue et valorisée en France.

UN BÉNÉFICE POUR TOUS LES JEUNES
Animafac travaille depuis deux ans à la reconnaissance et à la sécurisation de l’année de césure dans le parcours des étudiants et préconise par exemple le maintien du statut d’étudiant pendant la césure. D’après Coline Vanneroy, la déléguée générale d’Animafac, “l’étude confirme que ce n’est pas une attente des seuls étudiants mais de tous les jeunes. À ce titre, nous sommes convaincus que l’année de césure devrait constituer un élément fort de nos politiques publiques éducatives et de jeunesse”.

Le fait que de nombreux jeunes souhaitent prendre une année de césure mais ne franchissent pas le pas est d’autant plus regrettable que les motivations des jeunes interrogés (mobilité internationale, expérience professionnelle et conduite de projets) sont particulièrement appréciées des recruteurs.

Animafac appelle donc les pouvoirs publics à adresser un signal fort à la jeunesse en reconnaissant la césure comme un temps de construction personnelle utile dans un parcours et en faisant en sorte qu’elle soit accessible au plus grand nombre.

 

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